Masque et la Plume (Parasite) Chaque dimanche à 20h, retrouvez les critiques du Masque et la Plume, réunis autour de Jérôme Garcin pour parler cinéma, théâtre ou littérature. We can go up, for sure, but Bong can also take us deeper down. Parasite, Bong Joon-ho’s latest masterpiece and the best film I’ve seen so far this year, is about two families of four at opposite ends of the economic spectrum, and how the one on the lower end systematically takes over the lives of the other. Parasite, s’il n’est pas la meilleure oeuvre de son auteur, est un film exceptionnel, riche et parfaitement maîtrisé. Si la presse anglo-saxonne avait souvent parié sur Portrait de la jeune fille en feu pour la Palme d’or, celle-ci a échappé à Céline Sciamma, repartie avec le prix du scénario. Parasite explores this in stunning fashion. Parasite becomes a social satire of almost breathless audacity, a three-dimensional chess game of Darwinian one-upmanship that is by turns hilarious, terrifying, and brutal. Retrouvez les 3 critiques et avis pour le film Parasite, réalisé par Charles Band avec Cheryl Smith, Joel Miller, Robert Glaudini. Inspiré par Nosferatu de Murnau, Bong Joon-ho … La récompense suprême est finalement allée au Sud-coréen Bong Joon-ho, le réalisateur de Parasite , … La Presse Il a franchi la cinquantaine pendant le Festival international du film de Toronto (TIFF). (Pong à l'envers). Le septième long-métrage du Coréen Bong Joon-Ho, tragi-comédie palpitante et sans appel sur les rapports de classes, a dépassé toutes nos attentes, et elles étaient grandes. Alberto Testone, Jakob Diehl, Francesco Gaudiello, Avec Vincent Dedienne, Camélia Jordana, Oscar Pauleau, Les meilleurs films de tous les temps selon les spectateurs, Les meilleurs films de tous les temps selon la presse, Les Elfkins : Opération pâtisserie Bande-annonce VF, Encanto, la fantastique famille Madrigal Teaser VF, Le Discours Teaser VF "Une histoire d'amour", Calamity, une enfance de Martha Jane Cannary. Parasite est un film politique drôle et noir foncé placé haut dans notre palmarès. In a masterful bit of cinematic sleight of hand, Bong, the writer and director behind 2013’s "Snowpiercer" and 2017’s "Okja," harnesses the precise anxieties everyone of us is currently sharing — top of that list, the growing income gap and the crumbling planet — and uses them to make every scene in this blackhearted comic thriller crackle with energy and purpose. Pourquoi? Pourquoi? There’s an anger at work in the film, but what’s more effective is its ruefulness—its ribbons of abiding hope, frayed and tattered but still there, somehow. Parasite, maybe the best film Bong has yet made, begins as a social-realist drama about a poor family struggling to find work in modern-day Seoul. There are good reasons why it’s poised to resonate worldwide. 27 mai 2019 (de)light House. De toute façon, ne rien divulguer d’un film devrait être systématique. En véritable cinéaste politique, le Coréen s’inscrit dans la tradition des récits de domesticité, tout en restant fidèle à son style virtuose. Parasite, maybe the best film Bong has yet made, begins as a social-realist drama about a poor family struggling to find work in modern-day Seoul. Agence France-Presse Découvrez les 36 critiques de journaux et des revues spécialisées pour le film Parasite réalisé par Bong Joon Ho avec Song Kang-Ho, Woo-sik Choi, Park So-Dam, Chang Hyae Jin. Drôle, violent, baroque, maîtrisé : une Palme d'Or imparable. Even through its absurdist, bleakly satirical lens, Bong understands that social inequity is not just theatre, but lived experience. Agence France-Presse De l’éclat de rire à l’effroi, il n’y a qu’une surprise : car la surprise est derrière chaque porte, et … In a year when the coy social mores of upstairs and downstairs have been filtered once again through the aristocratic monocle of "Downton Abbey," it's a relief that there's a film this year that tackles the servant/master relationship with the straight-for-the-jugular malice of Parasite. Parasite est tellement bien troussé qu’on a envie d’y retourner illico, ne serait-ce que pour en analyser les rouages et voir si l’ensemble tient vraiment la route, même quand on connaît les méandres du récit. Une nouvelle fois, le cinéaste vise juste, et avec la Palme d'Or qui l'honore, se paie le luxe d'offrir au 7e Art ainsi qu'à Cannes un ambassadeur aussi exigeant qu'accessible, jubilatoire que redoutable. De toute façon, ne rien divulguer d’un film devrait être systématique. Le réalisateur a d’ailleurs demandé que la presse n’en dévoile pas trop sur son film pour que les spectateurs n’en sachent pas trop en amont. CGU | Drôle, hargneux, inquiétant… Le cinéaste orchestre d’une main de maître l’affrontement de deux familles que tout oppose. Seropian sort Gnop! A demented and often-uproarious class-conscious satire, Parasite falls slightly short of Bong’s greatest work. On peut toutefois regretter que la mise en scène de la manipulation, qui revient à tisser dans un espace une toile d’araignée, cède la place à un redoublement métaphorique par l’apparition, sans trop déflorer les rebondissements du film, d’autres « parasites ». Bong Joon-ho, avec une maîtrise bluffante, pratique le genre du mélange sans incohérence, le brio d’une unité bien pensée. There is no more frenzy in the editing of Parasite than there are shudders in the motion of the camera, and, as with Hitchcock, such feline prowling toys with us and claws us into complicity with deeds that we might otherwise fear or scorn. It feels like Bong Joon-ho’s already extraordinary career has been building to this: a riotous social satire that’s as gloriously entertaining as it is deeply sardonic. He likes to move the camera, sometimes just to nudge your attention from where you think it should be, but always in concert with his restlessly inventive staging. Critique “Parasite” : thriller socio-politique déjanté de Bong Joon-ho Rencontre Cannes 2019 : Bong Joon-ho, Palme d'or avec “Parasite”, et vainqueur par chaos Bong Joon-Ho revient, avec "Parasite", à la quintessence de son cinéma, vénéneux, brûlant et nerveux. Parasite begins in exhilaration and ends in devastation, but the triumph of the movie is that it fully lives and breathes at every moment, even when you might find yourself struggling to exhale. Avis de la presse . : Satire sociale et mélange des genres d’une sidérante virtuosité, "Parasite", justement récompensé d’une Palme d’Or, comble toutes nos attentes… et les dépasse. Critique “Parasite” : thriller socio-politique déjanté de Bong Joon-ho Rencontre Cannes 2019 : Bong Joon-ho, Palme d'or avec “Parasite”, et vainqueur par chaos Ils travaillent dans leur appartement - un sous-sol délabré - pour un maigre salaire. In our age of assembly line blockbusters, he’s a veritable treasure. La ressemblance est quand même frappante, surtout dans la première partie de ce film, lauréat de la Palme d’or du Festival de Cannes cette année. Dune, James Bond 25, Cruella. Parasite, maybe the best film Bong has yet made, begins as a social-realist drama about a poor family struggling to find work in modern-day Seoul. Être si humain, si universel, avec un film d’intérieur comme un huis clos, c’est toucher du doigt le pouvoir absolu du cinéma. Un coup de génie. Parasite est une peinture sociale dont le cadre serait un thriller. La récompense suprême est finalement allée au Sud-coréen Bong Joon-ho, le réalisateur de Parasite , … Maïwenn, Omar Marwan, Fanny Ardant, Avec ©AlloCiné, Retrouvez tous les horaires et infos de votre cinéma sur le numéro AlloCiné : 0 892 892 892 (0,34€/minute), Avec Bong has once more proved what an exciting filmmaker he is, and Parasite is strong contender for Oscar Best Picture. Bong Joon-ho multiplie les scènes d’anthologie en brossant le portrait d’une frange de la société qui vit « en dessous », qui s’agite la nuit, se nourrit en cachette, dégage une odeur insupportable pour les nantis qui peuplent la surface. La critique existe, elle est acceptée, maintenant on ne passe plus pour être passible d'un asile d'aliéné si on dit que la mondialisation néo-libérale n'est pas la solution. Parasite a volontairement joué la carte du mystère durant sa promotion. Noël 2020 : tout savoir sur le gui, un parasite devenu symbole des fêtes 0:0 Comments John le Carré, l'espion qui racontait si bien 0:0 Comments John Le Carré, maître du roman d'espionnage, est mort à l'âge de 89 ans 0:0 Comments L1: "Un grand pas en arrière" pour le PSG, fustige Tuchel 0:0 Comments Un retour à son pays après une incartade internationale et une synthèse accomplie des obsessions qui traversaient déjà "Memories of Murder", "The Host" ou "Snowpiercer". Critique : «Parasite», de Bong Joon-ho: le tranchant du noir et blanc mardi 30 juin 2020 15:54 - Le soir + Le chef-d’œuvre sud-coréen, Palme d’or 2019 et triomphe aux Oscars, en noir et blanc. Like Jordan Peele’s “Get Out,” Bong’s Parasite expresses consequential ideas that matter to the filmmaker about the way we live today, and the prejudice and malice we create for ourselves and others. [A] furious and fiendishly well-crafted new film. The only thing that keeps Parasite just slightly below the tier of Bong’s best work, namely The Host and his underrated and similarly themed 2000 debut film, Barking Dogs Never Bite, is the overstuffed pile-up of incident that occurs toward the end. By the end of its brisk two hours and 11 minutes, it will have cycled through black comedy, social satire, suspense, and slapstick. Bong delivers a stunning return to form with this newest venture, which takes bold leaps between tenors and tone, but holds together beautifully thanks to the director’s unparalleled visual/spatial sophistication, and his unsparing social indictment. À domicile, en coréen et avec ses comédiens, Bong Joon Ho retrouve les marques de son cinéma, ses fondamentaux spirituels et l'organicité d'une direction d'acteurs qu'il avait perdue après l'incroyable "Mother". With Parasite, Bong’s finest work to date, the 50-year-old director clearly articulates a throughline that has been present in all his previous work: there’s no war but the class war. Avis de la presse . Few filmmakers can manage such a dizzying blend of tones, but for Bong, one of South Korea’s finest directors, it’s a trademark. Parasite - Bong Joon-ho - critique bonjour, je suis allée voir le film "parasite" et très rapidement ce film m’a fait pensé à "la cérémonie" de Chabrol donc une grosse impression de déjà vu. Bong Joon-ho cements his place as one of the greats. By the end of its brisk two hours and 11 minutes, it will have cycled through black comedy, social satire, suspense, and slapstick. Seropian c… Virginie Efira, Albert Dupontel, Nicolas Marié, Avec Donald Trump critique la victoire de «Parasite» aux Oscars Agence France-Presse | Publié le 20 février 2020 à 23:29 Publicité | "Parasite" a tout pour être l’une des Palmes cannoises les plus populaires depuis très longtemps. Un très grand film, débordant d’idées et d’humanité. Bong Joon-ho revient au thriller explosif et en Corée pour une nouvelle satire politique et sociale imparable. ... Giddy one moment, unbearably tense the next, and always so entertaining and fine-tuned that you don’t even notice when it’s changing gears, “Parasite” takes all of the beats you expect to find in a Bong film and shrinks them down with clockwork precision. The largely naturalistic treatment here may also alienate some of his fantasy fanboy constituency. Laure Calamy, Benjamin Lavernhe, Olivia Côte, De En même temps, les solutions du mouvement anti-mondialisation à la crise et aux problèmes de la planète n'existent pas, ou elles sont encore extrêmement floues. Mads Mikkelsen, Thomas Bo Larsen, Lars Ranthe, De Préférences cookies | The movie dissects the universal gap between the haves and the have-nots with shocking wit, stinging topicality and gut-wrenching violence. Le président des États-Unis Donald Trump a critiqué jeudi l’attribution de l’Oscar 2020 du meilleur film à Parasite, un film sud-coréen. Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. This dark, socially conscious film about the intertwining of two families is an intricately plotted, adult thriller. Palme d’or au dernier festival de Cannes, ce "Parasite" est dans la droite ligne des films précédents de Bong Joon ho. Like much of Bong’s work, Parasite is cumbersomely plotted and heavy-handed in its social commentary. La Presse Quand Parasite a reçu la Palme d’or du Festival de Cannes l’an dernier, peu d’observateurs auraient pu prévoir qu’un nouveau triomphe l’attendrait un an plus tard aux Oscars. Best of 2018: Film Awards and Nominations, Music title data, credits, and images provided by, Movie title data, credits, and poster art provided by. Cette parabole contemporaine sur la lutte des classes est un récit virtuose, à tout instant étonnant. Un peu à la manière d’Hitchcock ou de Chabrol, à qui le cinéaste sud-coréen a eu le bon goût de rendre hommage en recevant son prix, Bong Joon-ho réussit avec "Parasite" une sorte de tour de force : un film totalement limpide et, en même temps, complexe et mystérieux. Récente palme d’or à Cannes, la satire cruelle et virtuose du Coréen Bong Joon-ho met en scène deux familles, une riche et une pauvre, dans une lutte des classes verticale. Le réalisateur coréen a concocté une implosion cinématographique magistrale à la superbe d’opéra. Accueil; Culture « Parasite », lutte des classes en sous-sol. Parasite is an unpredictable, thought-provoking masterpiece about inequality. Pourquoi? Politique de cookies | Lucidité politico-sociale, liberté de ton et virtuosité cinématographique sont les trois mamelles de ce très grand film. Donald Trump critique la victoire de «Parasite» aux Oscars Agence France-Presse | Publié le 20 février 2020 à 23:29 Bong, in short, is a merchant of stealth. Parasite isn’t just thrillingly unpredictable. Après Okja, Bong Joon-ho avait fait état de sa fatigue quant aux grosses productions américaines, et appelé de ses vœux un retour au pays natal pour un film plus modeste. Travail sérieux et rigoureux, pas dénué de subtilité ici et là, mais tout de même, on peut regretter que le film ne s'achemine que vers un retour du refoulé assez littéral. Dans les années 1990, Alex Seropian tente obtenir un diplôme de mathématiques à l'Université de Chicago, parce que l'université ne propose pas de diplômes de premier cycle en informatique. A luxuriously watchable and satirical suspense drama. Filmé comme un thriller haletant, jusqu'au dernier rebondissement, Parasite est aussi un drame qui revisite la lutte des classes et dénonce la violence des rapports sociaux coréens. Retrouvez toutes les dernières critiques sur le film Parasite, réalisé par Bong Joon Ho avec Song Kang-Ho, Woo-sik Choi, Park So-Dam.