Alsace France in World War One: 1914 to 1918. The fighting in this area in the 1914-1918 war can be divided into The Battles of Mulhouse and Dornach in August 1914. 1914 First Encounters and Battles of the Frontiers. I Alsace rykker det franske 7. korps frem fra Belfort og indtager byen Mulhouse, der kort tid forinden var blevet forladt af de tyske tropper. Topics: Guerre mondiale (1914-1918) -- Aspect économique, Ste-Marie-aux-Mines, Affiche ,guerre 1914-1918, Guerre mondiale (1914-1918) -- Alsace -- Affiches En 1860, parut à Berlin un texte anonyme, Elsaß und Lothringen deutsch[1], où les deux provinces étaient revendiquées selon le principe des nationalités définies par la langue[2]. 1914-1918 en Alsace-Moselle Ouvrage collectif, éd. La dictature militaire est totale, […] nécessaire]. D'après les recherches de Michael Rademacher sur les minorités linguistiques en Allemagne en 1900[15], il est remarqué que la répartition des minorités francophones suit majoritairement la frontière dialectale entre milieux romans et germaniques. Le Reichsland envoie 15 députés au Reichstag. Le communisme de conseils se base sur la « démocratie de conseil » et marque l'opposition avec le communisme de parti qui se base sur l'unique parti communiste. The loss of Alsace-Lorraine was a major cause of anti-German feeling in France in the period from 1871 to 1914. Premier chapitre de la première partie du premier documentaire de la série de l'Alsace entre 1914 et 1919. Dès le XVIIIe siècle, on peut noter qu'est apparue dans les campagnes une forte pression démographique. Hervé Delouche et Didier Daeninckx, « Un soviet à Strasbourg », Christian Baechler, « Les 'nœuds' du malaise alsacien » (, Jacques Fortier, « La chute de l'Empire » (, Jean-Claude Richez, « Les "conseils" de 1918 annoncent les grèves de 1919 » (. Jean-Noël Grandhomme, « Le retour de l'Alsace-Lorraine ». la premiere offensive 7 au 13/08/1914 Il n'entrait ni dans le plan stratégique, ni dans les intérêts tactiques de l'armée allemande, de porter la guerre sur la frontière alsacienne. L'incompréhension des soldats et de la population française face à la découverte de la réalité de la situation des Alsaciens-Lorrains, globalement bien intégrés dans le Reich, loin de la propagande instillée avant et pendant la guerre, la précipitation à vouloir intégrer le plus vite possible ces régions dans le giron républicain français, la francisation à outrance et les expulsions brutales, conduiront au « malaise Alsacien-Lorrain » qui se manifestera dès le début de l'année 1919[44],[45] et jusqu'à la veille de la Seconde Guerre mondiale, se manifestant par un taux particulièrement élevé de soutien pour les partis autonomistes lors des différentes élections. organisation allemande de l'Alsace-Lorraine : Henri Hiégel, « Un projet de partage de la Lorraine entre la Prusse et la Bavière en 1917 », in. Jamais. » Spindler rentre chez lui et écrit : « La nouvelle de la révolution est déjà parvenue à Bœrsch avec des détails plus ou moins fantaisistes : on n'y attache pas grande importance et on la considère comme une manœuvre machiavélique inventée pour éluder l'armistice. On ne voyage plus ! Les arrondissements du Reichsland d'Alsace-Lorraine qui ne sont pas mentionnés, ne comptaient pas de minorités linguistiques supérieures à 5 % de la population ; le taux de population germanophone et dialectophone comprise (alémanique, francique méridional, francique rhénan, francique mosellan et luxembourgeois) était par conséquent majoritaire (entre 80 et 99 %). L'État-major n'approuvait que le rattachement à la Prusse, ou le partage entre la Prusse et les États du sud. Le 16 octobre, après avoir écrit : « Je parcours le journal. », « Ce qui est impardonnable, c'est d'avoir traité l'Alsace, « Les sympathies à l'égard de la France et l'aversion contre les Allemands ont pénétré jusqu'à une profondeur effrayante dans les milieux des petits bourgeois et des paysans, « Dans les villes la joie prédomine à la perspective de devenir français. Le 2 novembre on peut lire : « Dans les villes la joie prédomine à la perspective de devenir français. Soldat dans l'armée allemande en 1914, il est redevenu français en 1918. Une réorganisation et une clarification du contenu paraissent nécessaires. Il gagnera en importance au fil des années malgré ses ambitions indépendantistes, mais restera tout de même soumis à l'approbation de l'Empire dans chacune de ses décisions. En arrivant le 9 novembre 1918 à Strasbourg seulement une journée après l'annonce de la proclamation de la République des conseils de Bavière, ils furent accueillis par des milliers de manifestants, place Kléber[25]. » Les résultats de ce comportement apparaissent d'ailleurs dans ces lignes de la main du Statthalter Johann von Dallwitz et datées du 25 février 1918 : « Les sympathies à l'égard de la France et l'aversion contre les Allemands ont pénétré jusqu'à une profondeur effrayante dans les milieux des petits bourgeois et des paysans[9] ». La haute bourgeoisie d'affaires, majoritairement protestante et libérale, voyait d'un mauvais œil cet Empire autoritaire où l'influence des junkers (aristocrates terriens d'origine prussienne) était encore considérable ; le clergé catholique, qui tenait en main sa paysannerie, redoutait le mauvais exemple, le periculum perversionis, que l'existence d'un souverain protestant pouvait donner à ses fidèles (au début de la guerre de 1870, des curés badois faisaient prier pour le succès des armées françaises). Voir la fiche de présentation sur le site du ministère de la Justice[51]. Le 22 août 1918, dans son journal, il parle encore d'Alsaciens qui ont subi en France de mauvais traitements et qui s'en plaignent, mais il ajoute : « Ces incidents sont regrettables, certes, mais chez nous l'opinion publique est tellement acquise aux Français qu'elle ne s'en émeut pas ». Our recommendation. Des conseils composés d'ouvriers et de soldats se forment dès le 10 novembre. Quant à la Lorraine Allemande, en 1908 un député au Landesausschuss parle de familles allemandes d'Audun-le-Tiche qui envoient leurs enfants à l'école au Luxembourg voisin pour qu'ils puissent y apprendre le français. En fait du point de vue des départements de 1870, il comporte le département du Bas-Rhin, le département du Haut-Rhin moins l'arrondissement de Belfort qui — resté français — devient l'arrondissement subsistant du Haut-Rhin (aujourd’hui Territoire de Belfort), le département de la Moselle moins l'arrondissement de Briey qui inclut Longwy, plus des parties des arrondissements de Château-Salins et de Sarrebourg appartenant au département de la Meurthe, qui existait jusqu'à 1870. Avec ses cours souveraines et ses princes, l'Empire allemand et son voisin l'Empire austro-hongrois sont des réservoirs de bons partis pour la noblesse de France ou d'Angleterre et vice-versa. On posera aux gens cette simple question : vous voulez être Français ? Guide de l'Alsace. Hervé de Chalendar, « Jacques Peirotes, stratège, francophile et socialiste », Francis Grandhomme, « Retrouver la frontière du Rhin en 1918 : l’entrée des poilus en Alsace et le retour à la France » (, « Chronologie strasbourgeoise : octobre-novembre 1918 » (. La Grande Guerre De 1914 à 1918 Le 3 août 1914, l’Allemagne déclare la guerre à la France. Où l'on donne le nom d'ami à tout Allemand. Dès 1914 un petit territoire€d'Alsace-Lorraine fut rattaché à la France : les vallées supérieures de la Thuir, de la Doller et de la Largue, soit la partie occidentale de l’arrondissement actuel de Thann dans le département du Haut-Rhin, occupée dès 1914-1915 par l’armée dite des Vosges. ». Découvrez vos propres épingles sur Pinterest et enregistrez-les. La guerre devient vite totale avec des batailles terrestres, sous-marines et impliquent toutes les populations, sur tous les fronts. À l'image de la première république des conseils de Bavière, un régime éphémère d'inspiration communiste est mis en place à Strasbourg, profitant du délitement de l'Empire allemand et des débuts de la révolution allemande de 1918-1919. Joffre decided that the 7th Army had to give up and to retreat back to the ridges of the Vosges mountains. C'est seulement vers la fin de la Première Guerre mondiale que les germanisateurs de la « marche occidentale » (en allemand Westmark) songeront à morceler les grandes propriétés agricoles pour y installer des paysans d'outre-Rhin. L'Alsace et les Combats des Vosges 1914–1918: I Le Ballon d'Alsace, le Vieil-Armand, la Route des Crêtes.Guides Illustrés Michelin des Champs de Bataille (1914–1918). Stay in touch. Whilst Alsace comprises the "départements" of Bas-Rhin and Haut-Rhin the front line just ran through the Haut-Rhin. Parlant des écrivains qui possédaient bien l'allemand entre 1871 et 1914, le linguiste Paul Lévy écrit : « Si autrefois il fallait péniblement rechercher quelques personnages parlant l'allemand, désormais toute énumération devient impossible parce que trop longue et forcément incomplète. Si le 7 novembre Strasbourg entre en ébullition, c'est aux cris de : « Vive la France ! Vous n'aurez pas l'Alsace et la Lorraine Ce territoire est alors partagée en trois départements : Ces cantons de Schirmeck et de Saales restant intégrés au département du Bas-Rhin (arrondissement de Molsheim), le département des Vosges demeure donc amputé des cantons de la haute vallée de la Bruche qu'il avait perdus en 1871. La forme organisationnelle[réf. 8 févr. Et le résultat d'une telle conduite apparaît bien dans l'aveu du germanophile Philippe Husser quand il se rend compte que tout espoir est perdu et que l'Allemagne devra bientôt signer la paix[34] : « J'éprouve le besoin de noter ici ce que je pense de la manière dont on traite l'Alsace-Lorraine. L'appellation de « République des conseils » est parfois donnée comme « République soviétique alsacienne », ce qui pose un problème de traduction ; en effet l'appellation « soviet[36] » qui est couramment utilisée en français pour désigner les « soviets » de Strasbourg, Mulhouse, Colmar, etc., est inexacte : Elsässische Räterepublik[réf. WW1 in Alsace - Linge Battle - 63 rd Anti Aircraft Regiment - 96 th poste semi-fixed The symbol of the bluet. Le Reichsland Elsaß-Lothringen fut supprimé en 1919 par le traité de Versailles et le territoire annexé en 1871 redevint français. Nota : les sièges VP et U du scrutin de 1903 correspondent respectivement à Volkspartei (parti populaire) et Unabhängig (indépendant). En guise de symbole fut dressé sur l'Hôtel de Ville, non un drapeau rouge simple, mais, par manque probablement, un drapeau turc dont le croissant et l'étoile blancs ont été recouverts par du minium[27]. L'entendre et la parler sont un cruel supplice. Plus de pays d'Empire, une province prussienne tout simplement, et ceux qui ne voudront pas, seront expulsés. Les rues sont infestées de mouchards, hommes et femmes, qui touchent des primes et font arrêter les passants pour un simple merci dit en français.